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POLITIQUE

Le déclin de l’occident : Quand le monde regarde désormais à l’est

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Le déclin de l’occident : Quand le monde regarde désormais à l’est

Rien ne reflète mieux le « déclin de l’Occident » que l’incapacité de celui-ci à définir de quoi il s’agit réellement.

Malgré une signification plutôt nébuleuse du concept, le « déclin de l’Occident » (Westlessness) a été le thème de l’édition 2020 de la Conférence de Munich sur la sécurité, la rencontre annuelle des dirigeants internationaux sur la politique de sécurité.

 Le choix de la thématique reflète à la fois un sentiment des puissances occidentales de perdre le contrôle et une tentative autocentrée de le reprendre. Pourtant, il y a une question bien plus délicate que les désaccords sur le sujet exact de la conférence : une divergence sur la signification même de « l’Occident » en 2020.

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L’Occident dans la tourmente

Les discours des représentants occidentaux faisaient penser à un chœur qui s’apprête à chanter sans savoir sur quelles notes le faire. Le secrétaire d’État Antony Bliken était celui qui chantait le plus faux, affirmant avec bien trop d’optimisme que « l’Occident [était] en train de gagner ».

 Peu après, le secrétaire à la défense Mark T. Esper exprimait la « peur » et la « défiance » des États-Unis à l’égard de la Chine, en totale contradiction avec le discours de son compatriote quelques minutes auparavant.

Jens Stoltenberg, le secrétaire général de l’OTAN, affirmait à tout le monde que les Etats-Unis et l’Europe sont des « partenaires », « deux faces d’une même pièce », comme inconscient du gouffre béant qui les séparent. Inversement, le président Emmanuel Macron présentait sa vision d’une Europe au leadership plus solidaire, moins dépendant des États-Unis dans les affaires internationales.

 L’Allemagne, anxieuse à l’idée que Macron surestime nettement l’influence et la puissance du continent, n’appréciait pas son appel à ce que l’Europe s’éloigne du statu quo de l’OTAN dominé par les États-Unis, et à prendre en main sa propre sécurité.

Dans cette cacophonie ambiante, un fort sentiment partagé d’insécurité se propageait, venant du fait que désormais, le monde ne regarde plus vers l’Ouest, mais vers l’Est, en particulier vers la Chine.

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