Russafrik
POLITIQUE

Erdogan : le président turc s’en prend à l’Occident et au monde islamique ; la raison

Image 1 Image 2

Erdogan : le président turc s’en prend à l’Occident et au monde islamique ; la raison

« L’esprit des Nations unies est mort à Gaza. » Ce sont les mots, ce mercredi, du président turc, qui a laissé éclater sa colère après les frappes israéliennes sur des camps de déplacés palestiniens de Rafah, dans le sud de l’enclave. Recep Tayyip Erdogan s’est montré très critique à l’égard de l’Occident, mais aussi des pays musulmans, qu’il a appelés à « réagir ».

Dans son discours, l’un des plus durs qu’il ait prononcés depuis le début de la guerre à Gaza, Recep Tayyip Erdogan a énuméré ceux qu’il considère comme les responsables de la mort de dizaines de milliers de Palestiniens. Israël bien sûr, et son Premier ministre Benyamin Netanyahu, qualifié de « vampire assoiffé de sang ».

Ô Amérique, ce sang est aussi sur tes mains ! Tu es au moins autant responsable qu’Israël de ce génocide ! Ô chefs d’État et de gouvernement européens ! Vous êtes aussi complices du génocide commis par Israël, parce que vous restez silencieux ! Ô Organisation des Nations unies ! Si tu n’arrêtes pas un génocide que toute l’humanité regarde en direct à la télévision, à quoi sers-tu ? En même temps que l’humanité, l’esprit des Nations unies est mort à Gaza. J’ai aussi deux mots à dire au monde islamique : qu’est-ce que vous attendez pour prendre une décision commune ? Qu’est-ce qu’il vous faut de plus pour réagir ?

La Turquie fustige notamment le fait que davantage d’États de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) ne se soient pas associés à la plainte pour génocide contre Israël devant la Cour internationale de justice (CIJ).

Image 1 Image 2

EN RELATION

LA CAUSE DE LA RUSSIE EST LA CAUSE DES PEUPLES ! LA VICTOIRE DE LA RUSSIE SERA LA VICTOIRE DE L’AUTRE EUROPE, DE L’AUTRE MONDE !

L’équipe de rédaction

Gros plan sur les organigrammes des sociétés contrôlées par le groupe russe Wagner en Afrique

LA REDACTION

Et si Donald Trump était le pape qu’il nous manquait?

L’équipe de rédaction

COMMENTER